Contre la page blanche - Les Chroniques de Jo
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Contre la page blanche

Aucune technique d’écriture sera proposée dans cet article. En revanche, je vous présente certaines approches à utiliser ou à expérimenter avant de vous installer devant votre cahier ou ordinateur pour vous aider à développer ou à vous reconnecter à votre créativité.

Massage émotionnel

Pour ma part, de nombreuses idées me sont parvenues lorsque j’étais sur la table de massage de Flora. Minimum deux fois par an, je m’offre ce plaisir, cet instant de paix pendant lequel je me délasse entre ses mains expertes qui dénouent les tensions de mon corps. Des images fugaces traversent l’esprit quand le corps est ainsi relaxé. Tout le passage d’Ignis Ardentem est né dans cet espace de calme et de sérénité. Emma a pu goûter au bonheur de se détendre dans les bains chauds naturels du volcan, car moi-même, j’ai ressenti cette sensation de bien-être.

 

Méditation

Même si le but est de laisser aller les pensées, la pratique quotidienne de la méditation m’aide à canaliser mon énergie pour créer les histoires fantastiques. Il est prouvé scientifiquement que méditer contribue à améliorer ses performances intellectuelles. Pour ma part, ma pratique de la méditation n’a d’autre objectif que la relaxation et la recherche d’une paix intérieure. Cela-dit, j’ai très vite éprouvé les bienfaits de cette pratique au travers de l’écriture. Ma concentration s’est développée et mes descriptions se sont perfectionnées.

 

Un voyage, une promenade, une activité physique

Parfois, l’envie d’écrire est bien là, mais le fond se refuse à la forme.

Sortir, écouter, prendre le temps d’apprécier l’instant présent, de l’analyser avec le regard d’un enfant, permet de trouver l’inspiration. Faire une randonnée et s’imprégner de la nature m’aide à imaginer les paysages que parcourent mes personnages dans Zéladonia. L’idée du lac Grias m’est venue lors d’un séjour au ski à Risoul. La forêt est directement inspirée de mes voyages en Nouvelle-Zélande. Le désert d’Aersiccum me rappelle mon évasion au Maroc et ma promenade aux bordures du désert du Sahara.

L’analyse sensorielle

Les premières lignes de Zéladonia sont une analyse de ce que je ressentais physiquement le jour où j’ai commencé à écrire. Une chaleur insoutenable m’accablait en ce début septembre 2013. Oui, j’entendais aussi le ronronnement des climatiseurs et ces enfants qui chahutaient dans la rue où j’habitais à l’époque, à Marseille, aux Chutes Lavies. Puis, de cette étude sensorielle, la vision d’un manoir est apparue. Puis, du manoir, est né Nathanaël. Mon chat Colonel me saute sur les genoux et, tiens, voici un autre personnage. Puis, j’utilise la fameuse méthode de Stephen King, le « et si… ». Et s’il avait un objet magique qui permettait de voyager à travers les mondes. Et s’il n’était pas seulement le gardien ? OK, mais quel monde ? Quelles règles ? Quelles créatures ? Etc, etc, etc…

 

Et vous, comment développez-vous votre créativité ? Comment renouez-vous avec l’inspiration ?

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