J-1 avant la sortie du tome II - Les Chroniques de Jo
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J-1 avant la sortie du tome II

À l’occasion de la sortie du tome II de Zéladonia Descendance, demain jeudi 18 octobre 2018, j’ai envie de faire un petit bilan sur mon aventure d’auto-publication. Cela répondra également à certaines questions récurrentes.

Pourquoi l’autoédition et non pas une maison d’édition ?

Alors, il existe différentes sortes de maisons d’édition. À compte d’auteur et à compte d’éditeur. J’ai eu de nombreuses propositions de contrats de ces maisons d’édition à compte d’auteur : normal, tout est à la charge de l’auteur (cf. l’article Les maisons d’édition à compte d’auteur ou participative). À compte d’éditeur, rien, niet, nada. Quelques refus ou pas de réponse. Cela aurait pu me décourager… mais non ! J’y crois encore.

Petite précision : si je souhaite parfois rentrer « dans le circuit traditionnel » de l’édition, ce n’est pas parce que je recherche une sorte de reconnaissance de la part des professionnels du monde du livre. En réalité, c’est surtout pour gagner en qualité, conseils et accompagnement.

L’autoédition, c’est génial : je gère tout de A à Z, je contrôle tout depuis mon ordi ou mon smartphone, mais il faut se l’avouer, c’est souvent une vraie galère ; entre les problèmes techniques, les activités chronophages, le manque de visibilité, l’absence des rayonnages en librairie…

J’ai envie de me consacrer à l’écriture. Uniquement. Pleinement.

D’ailleurs, on me demande fréquemment de vendre mon livre en direct, sans passer par Amazon. Certes, financièrement, cela serait bien plus intéressant pour moi. Mais je ne le fais pas pour une raison essentielle : ça me met extrêmement mal à l’aise. En fait, je ne veux pas devenir une sorte de VRP-zéladonienne. Ce n’est pas moi. Je préfère me cacher derrière mon pseudonyme et rayonner de bonheur à la découverte des commentaires des lecteurs. À ce propos…

Les lecteurs

Je ne parle pas en termes de ventes, mais en termes de lecteurs. Pourquoi? Tout simplement parce que c’est plus pertinent. À mon niveau, je préfère être lue par quelqu’un qui a téléchargé gratuitement (et légalement, si, si, c’est mieux) le roman lors d’une promotion, que commercialiser un «broché» qui ne sera jamais ouvert.

 

Alors, en chiffre, ça donne quoi ?

Facile, grâce au tableau de bord de la plateforme Kdp, voici mes résultats pour le Tome 1 après 5 mois de publication :

  • 436 lecteurs e-book et papier
  • 45 060 pages lues sur Kindle, soit environ 125 lecteurs
  • 45 commentaires géniaux sur Amazon
  • 6ème dans le classement par note de commentaire du concours Plumes francophones 2018 (sur plus de 900 participants)

Que peut-on déduire de ces données ?

Pour un auteur confirmé, cela serait assez catastrophique. Pour moi, c’est juste énorme. Plus de 500 personnes ont voyagé jusqu’en Zéladonia et nombreux sont ceux qui en redemandent… Patience !

Pour une écriture inclusive, quésaco ?

Pour résumer : prêtez, donnez, échangez. À l’inverse de la forêt, Zéladonia n’a pas de frontière. Le roman non plus. N’hésitez pas à passer le bouquin de main en main. Ce n’est qu’en lisant que les enchantements opèrent.

Partageons la magie !

Le tome II de Zéladonia

Je connais le gros écueil du tome I. Sa fin. En tant que grande lectrice de fantasy, si on me plante comme ça en pleine action, je jette le bouquin et insulte l’auteur d’arnaqueur. Mais, dans le cas de Zéladonia, c’est un mal pour un bien. C’est grâce à cela que la suite arrive si vite et que j’ai travaillé sans relâche pour améliorer mon style. Selon mes cinq bénis-bêtas-lecteurs (oui, oui, c’est leur petit nom), « Descendance » déchire. Je crois même avoir réussi à conquérir le cœur d’une lectrice particulièrement exigeante et pointilleuse : ma mère.

En conclusion, c’est une belle aventure. Belle, mais effrayante par moment, il faut bien l’admettre. Avec des instants de doute, de colère, de résignation. Mais ce soir, je mise sur l’espoir…

 

Bonne lecture !

 

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