La promo : la bête noire de l’auteur autoédité - Les Chroniques de Jo
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La promo : la bête noire de l’auteur autoédité

La question ultra récurrente des forums, groupes, blogs… À croire qu’il n’y a pas de solution. Ou qu’il y en a tellement qu’on ne sait plus où donner de la tête. Je n’ai pas de réponse magique toute prête, mais je peux expliquer comment je fonctionne et les astuces que j’ai développées pour parvenir à faire lire Zéladonia en dehors de ma sphère personnelle.

Communication sur Facebook

Une fois ma page créée, @jkgras, et mes contacts avisés de la parution de Zéladonia, j’ai dû développer des stratégies pour toucher un plus large public que ma simple sphère familiale et amicale.

La blogueuse Facebook « L’âme des guerrières »

Par hasard, une amie a partagé une publication de la page « L’âme des guerrières » sur Facebook. C’était une magnifique image fantasy et un petit texte féministe. En consultant les posts de cette page que plusieurs dizaines de milliers de personnes suivent, j’ai pu constater que l’administratrice avait les mêmes goûts que moi (pas uniquement en matière de star de ciné, même si le fait qu’elle aime bien Jason Momoa torse nu m’a encouragé à la contacter). Je lui ai envoyé un message personnalisé, tout simple, en plus demandant si elle pouvait partager le lien auprès de ses plus de 90 000 followers.

Bon, j’avoue, j’ai eu de la chance, je suis tombée sur une femme hyper sympa qui a fait plus que partager un lien. Elle a créé une publication Zéladonia et a acheté le livre. Comme elle l’a beaucoup aimé, elle a continué à faire la promo pour le tome 2. Le tout gratuitement, sans rien demander en échange.

Une phrase a été ajoutée dans Zéladonia Descendance en pensant à cette bienfaitrice inconnue qui m’a donné un gros coup de pouce. Lorsqu’Emma dit à Brulyne que la solidarité féminine n’a pas de frontière, elle s’adresse un peu à Lily, l’âme des guerrières.

 

Les groupes de fans

Forte de cette expérience avec « l’âme des guerrières », j’ai tenté ma chance dans les groupes fermés de fan de fantastique et de fantasy. À défaut d’avoir effectué des ventes, je suis en relation avec des adorateurs du genre qui me font bien marrer avec leurs publications.

En fait, l’erreur est d’avoir cru que ces fans voulaient s’intéresser à autre chose que leur domaine de prédilection. Le groupe sur Harry Potter, par exemple, se fiche éperdument des autres livres fantastiques (oui je fais une généralité, mais vous saisissez l’idée). Les membres réclament du HP. Même les animaux fantastiques ne trouvent pas grâce à leurs yeux. Idem pour les groupes sur le Seigneur des Anneaux, Game of Trone…

 

Les groupes communautaires des villes et villages alentour

Cela rejoint ma méthode de diffusion locale expliquée plus bas. Inscrite sur les groupes Facebook de ma ville et de celles alentours, je partage une image des romans lorsque je lance une promo livre gratuit par exemple.

Publicité payante sur Facebook

Il faut se rendre à l’évidence, ce n’est pas hyper vendeur et cela coûte plus cher que cela rapporte au final. De nombreux blogs relataient cette même expérience, mais j’ai voulu tester par moi-même. Le ciblage est intéressant, mais le problème, c’est que les gens vont sur Facebook pour se détendre. Ils n’ont pas leur CB en main et oublieront vite que ce livre existe, même si la couv est accrocheuse.

 

Création d’un compte Instagram et Linkedin

Difficile quand on ne maîtrise pas les réseaux sociaux, mais comme pour tout il suffit de s’y mettre. Instagram, grâce aux hashtags, me permet d’attirer des followers qui ne m’auraient pas connu autrement.

 

Jamais sans mes marque-pages !

Règle d’or. Je les dégaine dès que j’en ai l’occasion. Un cours de méditation, pof, ils sont là. À la boulangerie, j’en laisse quelques-uns sur le comptoir. Chez le médecin, idem… J’ai aussi fait le tour des bibliothèques des communes environnantes pour me présenter et confier un gros paquet.

Si vous cherchez un imprimeur sérieux, je vous recommande Print’o clock car je suis plutôt satisfaite. Peut-être en existe-t-il des moins chers ? À vous de me dire dans les commentaires de l’article…

 

Diffusion locale

La proximité, il y a que ça de vrai…

Un cadeau au maire de ma commune

Vous savez que la commune a conservé la compétence culturelle malgré les dernières réformes (si là, on ne sent pas que je suis originaire de la fonction publique territoriale…). Donc, sans vraiment connaître le maire de ma ville, j’ai décidé de lui offrir un exemplaire. Ce dernier l’a donné à l’élue en charge de la culture et de la communication et, devinez quoi ? Elle a adoré Zéladonia ! Ainsi, la bibliothèque municipale organisera une séance de dédicaces en octobre 2019 à l’occasion du mois du fantastique.

Don pour la maison des jeunes

Cette idée m’a été soufflée par un agent du périscolaire. Vu que Zéladonia est un roman jeunesse – young adult, il a  su trouver son public dans ce lieu qui reçoit quotidiennement les adolescents du collège. Ainsi, en plus de faire une bonne action, les jeunes de ma commune ont la possibilité d’emprunter gratuitement le tome 1 et le tome 2 de Zéladonia.

« Un adolescent qui lit est un candidat de téléréalité qui disparaît »

Les promotions « livre gratuit »

Excellent pour se faire découvrir. Si comme moi, vos romans sont publiés en plusieurs volets, c’est d’autant plus intéressant, car cela booste les ventes du tome 2 dans les jours qui suivent la promotion.

Limitée à 5 jours tous les 3 mois sur kdp, ça permet de trouver son public pour actionner le bouche-à-oreille. Après c’est sûr que financièrement, on y perd.

À mon niveau, l’écriture est une activité accessoire, en développement. Cela ne constitue pas ma principale source de revenus. De fait, mon objectif fondamental est d’être lue avant d’être vendue. C’est la raison pour laquelle je n’enrage pas complètement de voir Zéladonia sur des sites de téléchargement frauduleux quand l’e-book a été téléchargé 500 fois ou plus. Même si ces gens sont de gros gros radins qui n’ont pas voulu dépenser 2,99 €, au moins, ils ont le mérite de lire mon roman…

La création d’un blog

Pour cela, il vous faut :

  • du temps
  • une bonne maitrise de l’informatique (ou un mari web développeur, ça aide, j’avoue…)
  • de l’énergie !

Mais c’est aussi un plaisir. Lorsque j’ai besoin de faire faire une pause à mon imagination, je continue à écrire…

 

Et vous, avez-vous des tips à donner sur la façon dont vous faites la promotion de vos ouvrages ? N’hésitez pas à partager vos anecdotes en la matière ci-dessous.
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