Lumina Tenebris, roman fantastique - Les Chroniques de Jo
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Lumina Tenebris, roman fantastique

(Cet article ne contient pas de spoiler, vous pouvez le lire en toute sécurité si vous n’avez pas encore lu Lumina Tenebris).

 

Ça faisait longtemps, me direz-vous !

 

Excusez-moi, juste le temps d’écrire un roman… Et oui, j’ai eu une furieuse envie de coucher sur le papier, et sur l’écran, l’histoire de Lumina Tenebris.

Il m’a fallu 3 mois. J’étais habitée par le récit de Jenna et je ne pouvais sortir de ma transe créative tant que je n’avais pas tapé le point final de ce roman fantastique.

L’histoire que je raconte dans ce nouvel ouvrage me trottait dans la tête depuis plusieurs années. Une société secrète censée protéger la magie, une sorcière écorchée par la vie et un vampire aux noirs dess(e)ins (ceux qui liront le livre comprendront le jeu de mots).

 

 

 

 

 

Encore une histoire où règne le paranormal

Étant née dans les années 80, je pense bien sûr à l’influence de certaines séries TV des années 90 et 2000. J’ai baigné dans l’univers de Buffy, Charmed, le Caméléon (vous vous souvenez de la trilogie du samedi soit sur M6 ?). Puis, jeune adulte, j’ai bien évidemment lu les Twilight. Encore plus récemment, j’ai adoré les romans de Déborah Harkness, ou la série Sabrina. Bref, la matière ésotérique, avec la présence de créatures surnaturelle, me tentait.

L’utilisation de la magie des pierres et la perception des auras a aussi découlé spontanément lorsqu’il a fallu que je dote ma sorcière de certains pouvoirs. La découverte de la méditation il y a quelques mois a peut-être influencé ce choix.

Et l’art, dans tout ça…

Oui, l’art est au cœur du roman. Logique pour moi. L’art et le goût pour la création artistique demeurent en moi depuis toujours. En imposant cette particularité au personnage principal masculin, William, cela me permettait de mieux le comprendre. De mieux l’appréhender. Car il n’est déjà pas facile d’interpréter un homme de mon âge. Alors, un bicentenaire, un peu rageux sur les bords, animé par des envies de meurtre, c’était encore moins évident.

Les personnages féminins souffrent dans mes romans

Remarque que l’on m’a faite récemment. Bah oui, les femmes souffrent. Dans Zéladonia, Emma « s’en prenait plein la poire » dans le tome 3, Aersiccum, lorsqu’elle revient couverte de brûlures, puis quand elle rencontre Namar.

Là, Jenna pâtit de tortures psychologiques et physiques à plusieurs reprises. Les raisons ? Déjà, c’est nécessaire pour l’intrigue. Si rien ne se passe, ce n’est pas très intéressant. Et la seconde explication, et pas la moindre, c’est aussi parce que tout ce qu’elle vit fait écho aux souffrances communes des femmes depuis la nuit des temps.

Un supérieur hiérarchique harcelant, un compagnon violent, le sacrifice de sa chair pour se sauver d’une situation périlleuse, la violence d’un père incompétent, la solitude imposée dès lors qu’une différence est affichée. Je n’exploite pas la violence féminine dans mes romans par plaisir. Certaines scènes sont parfois très dures à écrire et me laissent vide de toute énergie. Cependant, ne pas en parler serait pire. Ne pas exprimer cette violence serait, je pense, y consentir.

 

La lumière des ténèbres. Du latin encore…

Et oui, Lumina Tenebris, du latin, la lumière des ténèbres. C’est le fil conducteur du roman. Le plus intéressant finalement, c’est qu’on ne sait jamais qui est lumière et qui est obscurité. Le bien et le mal varient d’un point de vue à l’autre, n’est-ce pas ?

C’est en cela que le personnage de François a été une merveille à écrire. Et son opposé, David, s’est créé de lui-même. Malheureusement, nous avons toutes rencontré un David à un moment de notre vie. Le mouvement récent « Balance ton porc » n’a fait que confirmé ce qui était tu auparavant.

 

Donc, il y a plus que de simples cataclysmes de magie dans ce roman fantastique.

Évidemment ! La magie, la société secrète, les vampires, les banshees… Tout cela vient à moi de manière très imagée. J’espère que les lecteurs comprendront que le message est ailleurs.

Bon, ce n’est pas tout, mais si vous avez fini le roman, vous vous demandez sûrement : « Mais qu’est-ce que c’est cette histoire de mot de passe caché dans le texte ? ». Si vous le trouvez, rendez-vous sur mon site ici.

À gagner, des informations classées confidentielles par le Lumina Tenebris.

J’ai écrit beaucoup plus que ce que contiennent ces 410 pages…

Donnez votre avis sur Lumina Tenebris !

 

       

Pour conclure, comme toujours, je vais vous rappeler l’importance de laisser un commentaire sur Amazon. J’insiste, mais c’est tellement essentiel à la réussite d’un livre. Chaque avis positif impacte le référencement du roman sur le site. Sans cela, il est perdu dans la masse de milliards d’autres bouquins destinés à tomber dans les limbes de l’oubli. Écrire un commentaire, c’est le faire vivre ! Le faire lire ! Permettre à des lecteurs potentiels de découvrir cette ambiance dark et sexy qui semble vous séduire.

Un commentaire, c’est ce qui fait la différence entre un livre lu et un livre oublié.

De plus, je participe au concours des plumes francophones 2019 sur Amazon. Si vous voulez avoir une idée de ce que remporte le gagnant, je vous invite à cliquer sur le lien. Nous serons probablement un millier d’auteurs autoédités. Je tente ma chance quand même. Une telle occasion ne se rate pas.

 

Car, et je terminerai comme ça, je n’ai qu’une seule aspiration. Vivre de ma passion. Écrire. J’ai trouvé ma voie. Elle est plus ardue que celle à laquelle je me destinais dans l’administration. Mais elle est la plus lumineuse.

Moi, j’ai choisi la lumière.

 

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