Victime d’un travail bâclé - Les Chroniques de Jo
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Victime d’un travail bâclé

Une erreur à ne pas faire : choisir le premier prestataire venu. Je vais vous raconter ci-dessous ma première grosse bourde qui a nuit à mon image et à mon bouquin.

L’auto-édition a ses propres pièges

Oui, j’ai encore un peu honte que certains lecteurs possèdent la première version de Zéladonia Voyage en Terramont bourrée de fautes et de coquilles. Mais que s’est-il passé ?

Victime de mon désir d’agir en toute précipitation, et trop heureuse d’avoir mis un point final à mon roman (en fait, c’est un point de suspension, mais passons), j’ai pris contact avec des personnes qui proposent la prestation de correction et d’aide à l’auto-édition.

Et j’ai cru rencontrer la perle rare. Disponible tout de suite (cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille), elle me présente un tarif correction + accompagnement à l’autopublication pour la modique somme de 750 €. L’aide à l’auto-édition s’est résumée à « n’oublie pas le dépôt légal à la BNF » et quelques bidouillages sur la plateforme KDP. C’était vraiment léger. Quant à la correction, il restait après son passage pas moins d’une centaine de fautes et de coquilles.

Après l’avoir informé de mon mécontentement, cette dernière m’avoue que j’étais le premier roman qu’elle révisait : elle ne faisait habituellement que dans le guide pratique ou de cuisine. Bah oui, c’est sûr qu’entre la recette de poulet basquaise et la fantasy épique, il n’y a qu’un pas à franchir.

Pardon, je m’égare. Je n’ai peut-être toujours pas digéré la perte de ces 750€. Et surtout la honte de présenter un texte brouillon.

Malheureusement, l’auto-édition a mauvaise réputation

C’est déjà bien difficile d’être crédible lorsqu’on est un auteur auto-édité. Alors, si on se permet de publier un roman imparfait, ou pire, coquillé, non seulement on ajoute à la mauvaise réputation de l’autopublication, mais en plus, on passe pour un… branquignol (désolée, je viens du sud et par tous les chemins, j’y reviens).

Bref, voilà l’importante leçon que j’ai retenue. Quand l’heure viendra d’engager un prestataire en free-lance, il faudra bien vous renseigner sur sa manière de faire, sur son travail déjà effectué avant. Utilise-t-il des logiciels de correction ? Quelle livraison ? Quels délais ?

Finalement, le bouche-à-oreille, il n’y a que ça de vrai

Maintenant, j’ai trouvé LA perle rare, la vraie, en la personne de Leslie, qui a œuvré sur le Tome 2 de Zéladonia, Descendance. Sa collègue Lydie n’est autre que la graphiste qui réalise les jolies couvertures de mes romans. Je me permets de leur faire un peu de pub…

Et vous, avez-vous eu ce genre d’expérience ? Pensez-vous que l’autoédition a toujours mauvaise presse ? Avez-vous des recommandations de professionnels à conseiller aux nouveaux auteurs ?
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